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Lieux-dits

Lieux-dits: N.B. : ne sont abordés ici que ceux dont le nom n’a pas été attribué à une voie.  
  • Boucavignons (les) :
  • Cléhé:
  • Closerie (la) :
  • Clos Catho :
  • Coupe-gorge:
  • Croix Claude : corruption de « Croix Glau », l’abbé Marc Glau ayant fait ériger cette croix durant son rectorat, entre 1636 et 1643.
  • Chats (Croque-es-Chats, Pont-Es-Chats) : le ruisseau des Chats prend sa source à Plourhan et alimentait autrefois les douves de l’ancien château de Ruello. Il se jetait en mer au milieu de la grêve de Saint-Quay, avant d’être canalisé en 1931 pour permettre la création de la plage du Casino. Un chemin près de la zone artisanale de Kertugal s’appelle « Croque-es-Chats ». Au siècle dernier, la route St-Brieucà Paimpol empruntait le Pont-es-Chats, près du presbytère, entre les actuelles places d’Armes et de Verdun.
  • Duchesse Anne (parc) : reine de Bretagne à la Renaissance, qui, en se mariant, provoqua le rattachement de la Bretagne au royaume de France. Cette province devait malgré tout conserver certains privilèges, dont celui d’avoir un Parlement, à Rennes, seul habilité à voter les impôts. C’est pourquoi il n’y eut jamais de gabelle en Bretagne !
  • Fontaine St-Quay : lieu où aborda le saint fondateur de la ville et où, après qu’il eut été battu avec des genêts par les lavandières du cru, la Vierge fit apparaître une source miraculeuse qui guérit ses blessures.
  • Kertugal : corruption de « Ker tud Gall », en celtique « la demeure des Gaulois » ou « des Gens de Gaule » ou « des étrangers ». Ce quartier a été le berceau de la commune, et ses habitants entretenaient des relations maritimes avec l’Angleterre et l’Irlande, en des temps très reculés.
  • Minihy:
  • Moulin (le) : autrefois, un moulin appartenant au Manoir du Tertre avait été édifié en ce lieu, près du bd Tristan Corbière.
  • Rue (la) : bas de la rue Pierre Loti, près d’Intermarché, ancienne grande route menant vers Paimpol.
  • Saint-Thomas : dans le secteur où a été édifié le collège Camille Claudel. L’un des douze apôtres, mais aussi le Patron des … incrédules !!! Espérons que ça ne déteigne pas sur les élèves.
  • Tertre (le) : quartier traversé aujourd’hui par la rue du Manoir, conduisant au manoir du même nom.
  • Tertre au Gac (le) : ce tertre, aujourd’hui surplombé par une grande maison, domine le LEP la Closerie.
  • Tertre Brûlon (le) :
  • Tertre de Kertugal (le) :
  • Vallée (La) : la Vallée, curieusement, est située sur … un plateau. Une rue quelque peu encaissée descend vers la grêve de St-Quay (rue Jeanne d’Arc).
  • Ville Au Jars (la) : ancienne Ville Augeard ou Augeart.
  • Ville Basse (la) : quartier compris entre le Tertre, qui la surplombe, et la mer.
  • Ville Fréhour (la) : anciennement Ville Friour.
  • Ville Haute (la) : quartier le plus élevé de la commune, à l’entrée de la Ville en venant de Lanvollon.
  • Ville Robert (la) : siège d’une ancienne maison forte du moyen-âge. Hormis le château fortifié de Ruello, plus imposant, le manoir de la Ville Robert a été édifié au XV ème et XVlème siècle, de même que les manoirs des Fontaines, de Minihy, du Tertre …
  • Ville Séro (la) :
  • Le littoral : en longeant la côte du port à Tréveneuc et en empruntant le Sentier des Douaniers, on rencontre successivement divers lieux-dits.
  • Le Portrieux : voir l’histoire du port.
  • La Priauté : à cet endroit s’élevait autrefois une batterie et un corps de garde destinés à prévenir les invasions anglaises, durant la Révolution, notamment.
  • Port-Gouvrai : ex Port-Couvrai, ancien nom du secteur compris entre le port et l~ile de la Comtesse.
  • La plage de la Comtesse : cf dossier sur « l’île de la Comtesse ».
  • Les Caves : sous la Barbe Brûlée, entre la plage de la Comtesse et le sémaphore, non loin du château de Calan devenu l’hôtel Kermoor, la mer érode depuis longtemps la falaise. Auparavant, il y avait, dans les rochers de soutènement, des trous profonds ressemblant à des caves. Il n’en reste plus trace, mais la falaise a conservé le nom. Parmi les pierres que cette dégradation a fait rouler sur la grêve, on remarque de beaux blocs titanifères.
  • L’île de la Comtesse : cf dossier consacré à ce sujet. Le Port-Parfond, dont les hautes falaises, de composition argileuse, se désagrègent comme celles des « Caves », à tel point que le propriétaire du Kermoor a aidé la commune à consolider l’endroit en lui faisant don d’enrochements. On les voit très bien en se rendant sur l’île de la Comtesse.
La Pointe du Sémaphore :
  • Sous le Corps de Garde : secteur compris entre les quartiers de la Comtesse et du Châtelet, cet endroit était autrefois nu, dépourvu de constructions et d’arbres, mis à part le sémaphore qui faisait aussi office de télégraphe .. Un corps de garde y avait été installé, pour prévenir les invasions durant la révolution, et pour signaler les navires en difficulté.
  • La Mare au Sel : cette anse se situe entre la pointe du sémaphore et la plage du Châtelet. Cette « mare » est un petit bassin formé naturellement par les rochers. Il s’emplit, aux grandes marées, d’eau de mer qui, en s’évaporant, fait un dépôt de sel que les pauvres gens, jusqu’au début de ce siècle, allaient recueillir.
  • La Plage du Châtelet : cette plage, autrefois difficile d’accès, était celle des « pudiques » qui ne voulaient pas, au début de ce siècle, se baigner devant tout le monde … Les hôtes de la Communauté des Soeurs étaient en effet en majorité à la plage de St-Quay, et « la sévérité de leur tenue imposait aux autres une réserve qui ressemblait fort à de la gène » (E. Le Nordez).
  • La piscine d’eau de mer : construite en 1931 sous la municipalité Delpierre.
  • La plage du Casino ou de St-Quay : ancienne grêve de St-Quay où débouchait, avant d’être canalisé, le ruisseau des Chats, après avoir effleuré la dune des Sablons. Elle était autrefois dominée par le couvent et ses chapelles, l’ancienne église paroissiale et son enclos occupé par le cimetière, côtoyés par la chapelle Notre-Dame de la Ronce. Sur la dune aride adossée au cimetière étaient rangées des cabines d’aspect humble et triste …
  • La Grêve Noire : cette petite anse a aujourd’hui repris son nom d’origine, dû à la couleur de son sable titanifère. Mais on l’a, voici une centaine d’années, surnommée la « Grêve des Curés », les nombreux abbés passant leurs vacances à St-Quay en ayant pris possession. Et comme ils étaient habillés de noir… cela explique peut être aussi le nom de la Grêve Noire! Une croix de granit dominait à cet endroit la petite falaise, et l’inscription sur le socle permettait à une mère de donner aux jeunes gens un conseil de prudence, son fils s’étant noyé en cet endroit vers les années 1880.
  • La Pointe de l’Isnain : aussi appelé Isenain ou Isenin, ce promontoire présente une particularité. La masse rocheuse qui le forme est en effet percée de deux longs tunnels que l’on peut (avec précaution) traverser à marée basse, et dans lesquels la mer fait rage à marée haute. En 1885/1886, le propriétaire s’avisa de construire, sur cette pointe écartée, un embryon d’immeuble dans lequel il tenta d’installer un semblant de casino. Sa tentative échoua, au grand amusement des touristes de son temps … qui pourtant avaient tort : 40 ans après, on construisit un casino sur la plage de St-Quay.
  • La Grêve Gicquel : ancienne anse de Gicquel. Aussi appelée Grêve de l’Isnain.
  • La Grêve de la Fontaine St-Quay : elle fut le premier port de Kertugal, et c’est là qu’aborda le saint fondateur de la ville. Le port est peu à peu devenu impraticable du fait de la désagrégation des falaises qui l’entouraient, et il fallut se résoudre à le transporter au Portrieux. Dans ce secteur jaillissaient des sources thermales dont les sources toujours tièdes, même en hiver, étaient très précieuses pour les lavandières. On a. aussi retrouvé là les restes d’un établissement gallo-romain …
  • La grêve de Fonteny, dominée par son « Gros Tertre » ..
  • La HouIe-es-Chiens : cette brèche étroite, mais profonde, située près du camping Bellevue, forme un précipice d’aspect sauvage dont les parois paraissent noircies par le feu. Les « houles » sont, en pays gallo, les grottes qui pénètrent plus ou moins profondément dans les falaises. Celle-ci porterait ce nom, parce que de tout temps, on y aurait jeté les chiens morts. Selon une autre tradition, des contrebandiers en auraient fait leur cachette et auraient, alors qu039;ils étaient partis pirater, laissé leur chien en ce lieu. La pauvre bête, affamée, hurla tant et si bien que cela donna l’éveil. Peu de jours après, cernés par la mer, les bandits furent pris et pendus. Quand on voulut pénétrer dans la grotte pour saisir ce qui s’y trouvait, le chien en défendit si férocement l’entrée qu’il fallut l’abattre.
  • La Grêve de Cléhé : on y trouve les « Dragées du Diable », , donné aux nombreux galets bleus qui la jonchent. Pourquoi ce nom? Nul ne le sait…
  • Le Romeur : ces amoncellements de rochers, surplombant la grêve de Saint-Marc, étaient autrefois connus sous le nom des « Romeurs », du celte « roh », rocher et « mor », mer. Le plus élevé d’entre eux, le Grand Romeur, servait de point de repère ou de signal aux marins navigant dans la baie. Les quatre autres diffèrent entre eux tant en importance qu’en caractère, mais ils sont également curieux.

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