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Les rues et leurs noms

De nombreuses voies de la commune ont pour origine une référence géographique ou morphologique (Littoral, Tertre, Plage, Sablons, Sentes, Vallée, etc). Certaines se réfèrent à des végétaux (marronniers, Chênes, Mauve, Lilas) ou à des animaux (Garenne, Oiseaux, Mésanges) existant alors.

Certains noms rappellent le passé maritime de la commune : Priauté, Pêcheurs, Islandais. D’autres ont été attribués après la victoire de 1918 (Marne, Yser, Foch, Joffre, Victoire) ou de 1945 (Bir Hakeim, Leclerc, De Gaulle).

Beaucoup de rues portent des noms d’écrivains ou d’artistes, notamment de souche bretonne, ou en l’honneur de bienfaiteurs de la commune ou d’anciens élus.

Peu de rues portent encore des noms pittoresques : Croque-es-Chats, Coupe-Gorge, Fripés, Courtieux… Certains, par contre, ont disparu : rues de l’Audience ou du Marché (Commerce), des Juifs (Victoire), de la Potence (Bel Air) …

Rues et voies :

  •  Armes (place d’) : au lieu du parking actuel s’élevait autrefois une place d’armes, en forme de levée, qui servait aussi à battre les moissons. Mais elle n’a pas toujàours eu une destination aussi utile et pacifique. Bien souvent, pendant la Révolution, le cliquetis de fusils destinés à donner la mort à des Français résonna sur cette place, qui fut tantôt occupée par les partisans de la Royauté, tantôt par les soldats de la République. A cette époque, toute la contrée prit parti contre la Révolution Française, et fut un sujet de graves embarras pour le gouvernement. Saint-Quay notamment servit longtemps de résidence à une compagnie de Chouans dite du « Royal Carnage », qui avait pour chefun ancien douanier du nom de Laroche, qui prit part le 5 mars 1795 au combat de la Ville Mario avec les hommes qu’il commandait (voir le dossier à ce sujet). Son rôle militaire disparaîtra en 1840.
  • Audience (venelle de l’) : il y avait autrefois une rue de l’Audience, qui a été débaptisée en 1919 ;pour être appelée « rue de la Victoire ». Ce nom remonte au moyen-âge, quand la paroisse de St-Quay dépendait de la Baronnie de la Ville Mario, dont le Seigneur, propriétaire de l’ancien château de Ruello, rendait, ou faisait rendre par son représentant, « haute, moyenne et basse justice près d’un oratoire situé apud Portum Drieut », c’est à dire près du Port d’Orient. Ce port est le Portrieux, et cet oratoire celui de St-Clément, qui a été remplacé par la suite par une chapelle dédiée à Sainte-Anne. Les jugements étaient affichés sur la porte de la Chapelle … La venelle de l’audience est le rappel de ce lointain passé, quand le port était un lieu de haute juridiction. L’ancien cadastre de 1822 mentionne un « Jardin de l’Auditoire », qui est aujourd’hui une propriété bâtie à l’angle de la « rue du Commerce » et de la « place Sainte Anne ». 

  • Banches (rue des) : en patois local, une « banche » est une grêve où l’on échoue les bâteaux à marée basse. Avant la construction du perré actuel (quai Robert Richet), cette partie du port constituait une grêve à laquelle menait cette rue. Elle commençait à l’angle du château de Foucaud (maire de 1888 à 1908), qui faillit devenir la mairie, et qui fut abattu dans les années 70/80 pour permettre la construction de la résidence du Port.
  • Baradozic (allée) : se traduit du Breton par « l’allée du petit paradis ».
    Baradoz = Paradis
    Ic = Petit
    En haut de l’allée la première maison sur la droite porte ce nom de baptême. C’est cette dernière qui a donné son nom à l’allée.
  • Barbe Brûlée (allée de la) : l’origine de ce nom est inconnue. En cet endroit s’élevait un tertre sur lequel on pouvait observer une curieuse « Roche au Coucou ».
    Commentaire d’Arnaud Collin : « Au 16e siècle, le nom de barbe brûlée était le nom donné aux batteries de défense par la commission de défense des côtes et ce jusqu’en 1888. Ce lieu de Saint-Quay étant relativement haut par rapport au niveau de la mer il est permis de penser qu’une batterie se trouvait à cette pointe rocheuse. Cependant j’ignore pourquoi un tel surnom a été donné à ce genre de batterie. On retrouve également ce nom à Saint-Malo et à Cancale. »
  • Baudrit (rue) : architecte responsable de la réalisation de la rue Bocuze. Voir à ce nom.
  • Beaufeuillage (rue de) : référence botanique sans doute.
  • Bel Air (rue et impasse de) : quartier orienté à l’est, exposé du fait de son altitude à tous les vents, avec vue sur le quartier de St-Quay et la mer. La rue de Bel Air était autrefois la route de la … Potence. Elle conduisait en effet au Tertre aux Pendus. On y pendit beaucoup et longtemps des « écumeurs de mer », des contrebandiers, surtout des naufrageurs, des bandits qui, cachés dans les anses du littoral, attiraient sur les récifs par des feux et des signaux trompeurs les navires de passage, laissant se noyer les hommes sans leur porter secours, et volant la cargaison après le naufrage.
  • Besaces (rue et impasse des) : Les Besaces sont près de la rue de la « Garenne » … Sans doute étaitce une zone de chasse …
  • Bir Hakeim (rue) : localité lybienne, où les troupes françaises de Koenig résistèrent, en 1942, aux Allemands de l’Africa Korps et aux Italiens, puis rejoignirent les lignes anglaises. Cette victoire marqua le début du recul des troupes allemandes et leur barra la route de l’Egypte.
  • Bocuze (avenue) : M. Bocuze est un bienfaiteur de la commune qui, vers les années 1900, aménagea à ses frais la « rue de la Comtesse ». Le niveau en fut baissé et la voie prolongée jusqu’à la falaise. Puis, par lettre du 28 septembre 1913, il proposa à la commune d’ouvrir une route qui partirait du local du bateau de sauvetage, au port, pour rejoindre cette « rue de la Comtesse ». Il prenait à son compte tous les travaux de la route destinée à améliorer les communications du Portrieux à la grêve de la Comtesse. De son côté, M. Héry offrait gratuitement le terrain nécessaire à son établissement. Les belles arcades de pierre de taille qui constituent le soutènement des terrains limitrophes sont dûes à M. Baudrit, architecte, et à M. Renaud, entrepreneur. Elles ont été réalisées dans le style des ouvrages d’art de l’ancien chemin de fer départemental, mais le train n’est jamais passé par ici. Les travaux terminés, cette route fut cédée à la commune, à charge pour elle d’assurer son entretien. M. Bocuze appela sa réalisation … « avenue de la Comtesse » : c’est ce nom qui est gravé sur une pierre de taille, à l’entrée de la rue, à droite en montant. Plus tard, cette voie fut rebaptisée « rue Bocuze » en l’honneur de l’homme qui en avait assuré la réalisation !
  • Botrel (rue Théodore) : chansonnier du début du siècle (1868-1925), auteur de « La Paimpolaise ». Il est à ce jour le seul à avoir vu une falaise à Paimpol !!!.
  • Bourgade (rue de la) : il fut un temps, pas si éloigné puisque le cadastre de 1822 le fait apparaître, où le quartier de Saint-Quay était isolé des quartiers du Portrieux et de Kertugal. Le seul endroit construit était « la Bourgade », et l’on comptait environ 40 habitations groupées autour de l’ancienne église paroissiale et de la chapelle Notre-Dame de la Ronce, détruites toutes deux à la fin du siècle dernier.
  • Briand (rue Aristide) : homme politique français né à Nantes (1862-1932). Orateur remarquable, il fut 25 fois ministre, le plus souvent des Affaires Etrangères, et 11 fois Président du Conseil. Partisan d’une politique de réconciliation avec l’Allemagne, il marqua la diplomatie de la France entre 1925 et 1932, multipliant les occasions de fonder la paix en Europe, notamment par un rapprochement franco-allemand. Il signa l’accord de Locarno en 1925 et fut l’un des animateurs de la Société des Nations, ancètre de l’O.N.U, prix Nobel de la Paix en 1906 (Larousse).
  • Brizeux (rue Auguste) : poëte du XIXème siècle (1803-1858), auteur de « La fleur d’or », « Marie », « Les Bretons ».
  • Cadot (rue Adjudant-chef) : début août 1944, lors de leur retrait vers Paimpol devant l’avance des troupes alliées et pour rendre inutilisable le port, les troupes allemandes et ukrainiennes minèrent le quai du port. L’Adjudant-Chef Cadot parvint, en prenant d’énormes risques, à saboter le système de mise à feu en coupant les fils, ce qui permit de préserver le quai en l’état. Mais, après des recherches, Cadot fut capturé et fusillé, le 2 août à 22 heures, devant le Modern Hôtel (aujourd’hui résidence d’Armor). Une plaque commémorative a été apposée sur un mur de cet immeuble, dans la portion de l’ancienne rue du maréchal Joffre rebaptisée en sa mémoire.
  • Calvaire (rue du) : ainsi dénommée en l’honneur du calvaire du XVème siècle existant à son extrémité, et autrefois placé au centre du carrefour avec la rue de Gâcon.
  • Carlagots (rue des) : ce nom est dû à une erreur de transcription du Cadastre. Il faut lire « Ker la Gau », du nom d’une ancienne maison appartenant aux Gau, vivant en cet endroit du XYlème au XVIIIème siècle.
  • Castelneau (rue du Général de) :
  • Centre (place et rue du) : référence géographique. Cet endroit est tout simplement le … centre du quartier du Portrieux ! La rue du Centre était, fin XIXème siècle, une partie de la rue du Marché ou de l’Audience.
  • Cerisiers (rue des) : référence botanique. Pourtant, la Bretagne n’est pas réputée pour ses cerisiers …Elle était auparavant dénommée rue des Courtils (jardins).
  • Charcot (rue du Commandant) : Jean Charcot, né à Neuilly-Sur-Seine (1867-1936) est l’auteur de campagnes et de travaux océanographiques dans les régions polaires. Il mourut en mer, englouti avec son navire, le « Pourquoi Pas ? ».
  • Châtelet (rue du) : dénommée ainsi en février 1988 du fait de la proximité de la plage du Châtelet.
  • Chateaubriand (rue) : François-René, Vicomte de Chateaubriand, est un écrivain né à Saint-Malo (1768-1848). Dernier né d’un hobereau breton, il passe sa jeunesse au château de Combourg, avant de devenir sous-lieutenant. Attiré par les hommes de lettres, il assiste aux débuts de la Révolution avant de chercher en Amérique la gloire de l’explorateur et la fortune du pionnier (« Voyage en Amérique »). Blessé dans l’Armée des Emigrés, exilé en Angleterre où il connait la misère, il juge son époque et sa propre vie (« Essai sur les révolutions », 1797). Il rentre en France à la fois pour contribuer à la restauration de l’ordre moral (« Génie du christianisme « ) et à l’annonce du « mal du siècle » (« A tala », « René »). Déçu par la Restauration, qui le fit pourtant ambassadeur à Londres et ministre des Affaires Etrangères, mais légitimiste par fidélité, il groupe autour de lui la jeunesse romùantique (« Les Natchez’; et libérale (par rapport à Louis-Philippe), avant de se consacrer au poême nostalgique de sa vie et de son temps (« Mémoires d’outre-tombe »). Son corps repose sur un îlot, face à la cité corsaire de Saint-Malo.
  • Chênes (rue des) : référence botanique. Il reste quelques chênes à cet endroit …
  • Clémenceau (rue Georges) : homme politique français né à Mouilleron-En-Pareds (1841-1929).Député à partir de 1875, chef de la gauche radicale, d’une éloquence passionnée, il combattit la politique coloniale de Jules Ferry. Compromis un moment dans le scandale de Panama, il prit fait et cause pour Dreyfus. Président du Conseil et ministre de l’Intérieur (1906-1909), il entreprit des réformes sociales, mais fit réprimer des mouvements sociaux, avant de rompre avec les socialistes. De nouveau au pouvoir en 1917, il se consacra totalement à la poursuite de la guerre et se rendit très populaire (« Le Tigre »). Il négocia le traité de Versailles (1919), mais fut écarté de la présidence de la république en 1920. Ancienne Grand’Rue; cette voie s’élargissait, fin XIXème siècle, à 100 m de son amorce pour former une petite place dite du Marché, puis, se rétrécissant, conduisait aux villages de la Ville Friour et de la Ville Séro.
  • Clos de Pierre (rue du) : se réfère à l’ancienne Maison Noble du Minihy, détruite en 1822, qui était l’une des maisons fortes de la commune au Moyen-Age.
  • Commerce (rue du) : ancienne rue de l’Audience, dans laquelle le juge de paix avait son tribunal, rebaptisée ainsi en 1919/1920 après s’être aussi appelée la rue du Marché.au XIXème siècle Voir « venelle de l’Audience ».
  • Comtesse (rue et avenue de la) : anciennement Port-Gouvrai; le quartier de la Comtesse porte ce nom en souvenir d’une maîtresse femme, la comtesse des Thuilais, quii fit régner la terreur et eut de nombreux démélés avec toutes les municipalités au siècle dernier. Voir le dossier à ce sujet. L’avenue de la Comtesse est l’ancienne route de la Comtesse. Le quartier a été aménagé par MM. Bocuze et Baudrit.
  • Corbière (rue Tristan) : Edouard-Joachim Corbière, dit « Tristan », est un poëte né près de Morlaix (1845-1875). « Poëte maudit » révélé par Verlaine, il est l’auteur des « Amours jaunes » (1873).
  • Courtieux (rue et venelle des) :
  • Croix TomeIot (rue de la) : apparemment, déformation de « La Croix Sommelet ».
  • De Gaulle (boulevard du Général) : célèbre général et homme politique (1890-1970).
  • DeIpierre (rond-point) : ancien maire de Saint-Quay-Portrieux, qui a « lancé » la station climatique en 1921.
  • Déroulède (rue Paul) : écrivain et homme politique né à Paris (1846-1914), fondateur (1882) et président de la Ligue des Patriotes, auteur des « Chants du soldat », il fut l’un des plus ardents partisans du général Boulanger. Devenu député, il tenta, en 1899, d’entraîner l’armée contre l’Elysée. Il fut banni de 1900 à 1905.
  • Dol (rue de) : au Moyen-Age et jusqu’au Concordat de 1801, la paroisse de Saint-Quay était une dépendance de l’évéché de Dol (de Btretagne). Voir le dossier à ce sujet (« Paroisse de StQuay »).
  • Dolmens (rue des) : appelée ainsi à cause de la proximité des « pierres druidiques », qui ne semblent pourtant constituer qu’un chaos rocheux naturel, selon le service archéologique. Face à l’entrée des Pierres Druidiques se trouvait autrefois le moulin de Malgré Tout, abandonné déjà à la fin du siècle dernier. Près de cette rue se dressait autrefois la « Perrière menher ».
  • Douane (Carré de la) : ce quai de forme rectangulaire se trouve face à l’ancien Bureau de la Douane, installée ici au début du XXème siècle.
  • Druides (passage des) : même commentaire que pour la rue des Dolmens. On attribue à tort l’érection de dolmens et menhirs aux druides, qui ont pourtant vécu plus de 2.000 ans après l’édification de ces mégalithes …
  • Duguesclin (rue) : connétable de France originaire de Broons, célèbre pour ses combats contre les Anglais, lors de la Guerre de Cent Ans.
  • Ecoles (rue des) : dans cette rue, on trouve les … écoles et l’ancien collège, construits dans les années 20.
  • Embruns (rue des) : référence climatique pour cette rue longeant la côte …
  • Ermos (allée des) :
  • Foch (boulevard du Maréchal) : Ferdinand Foch a été Maréchal de France, d’Angleterre et de Pologne. Né à Tarbes (1851-1929), il commanda l’Eçole de Guerre (1908), se distingua pendant la bataille de la Marne et dans les Flandres (1914), dirigea la bataille de la Somme (1916), puis commanda en chefles troupes alliées (1918), qu’il conduisit à la victoire.
  • Fontaine (rue de la) : anciennement la Vieille Route, que l’on empruntait pour se rendre à StBrieuc.
  • Foucaud (avenue Paul de) : maire de St-Quay-Portrieux à partir de 1888.
  • Four à Chaux (rue du) : référence à cet ouvrage.
  • Fripés (chemin des) : cette voie a été débaptisée en juillet 1996 au profit du « chemin de Porcuro », car les riverains ne voulaient pas qu’on dise d’eux qu’ils étaient des « fripés » !!! Ce nom semble pourtant n’être qu’une déformation du nom de famille « Philippe ». Les Philippe étaient autrefois propriétaires de cet endroit, mais leur nom a peu à peu été déformé : de « Flippe » en patois, il est devenu « Flipesses », puis « Fripesses », et enfin, tout récemment « Frippés » ou « Fripés ». Rien à voir donc avec la mine des habitants de ce quartier… ce qui n’a pas empêché que l’on supprime ce nom pittoresque!
  • Fusains (rue des) : référence botanique.
  • Gâcon (rue de) : le Gâcon est une rivière, et même un fleuve, certes très modeste, longeant la commune, mais situé sur le territoire de la commune d’Etables sur Mer. Il se jette en mer à la Plage du Moulin.
  • Gare (rue de la) : au dessus de cette petite rue se situait au début du siècle la gare de St-Quay, après la mise en service du chemin de fer départemental. Le « petit train des Côtes du Nord », reliant St-Brieuc à Paimpol, faisait 3 haltes dans la commune: à la gare du port (aujourd’hui occupée par les services techniques municipaux, rue Duguesclin), à la gare de St-Quay, aujourd’hui disparue, mais dont l’emplacement existe toujours au cadastre, ainsi qu’à Kertugal, où il marquait seulement un arrêt. En septembre 1987, le conseil municipal a décidé d’appeler cette voie la « rue de la Paix », puisque la gare n’existait plus, à condition que tous les riverains donnent leur accord. A ce jour, elle porte toujours on nom d’origine!
  • Garenne (rue de la) : proche de la rue de la … « Garenne », cet endroit était certainement une zone de chasse.
  • Geniet (rue de) :
  • Grand Léjon (rue du) : nom d’un phare situé au large, au nord de la baie de St-Brieuc.
  • Grand Pré (rue du) : ancien pré de taille importante sis près de la ferme de la Ville Mario, exchâteau de Ruello.
  • Grêve GicqueI (rue de la) : dite aussi du Général Duthé.
  • Grêves (rue des) : référence géographique.
  • Grêve de Fonteny (rue de la) : Fonteny serait une déformation de « fontaines ». En effet, on appelait autrefois la grêve à laquelle elle aboutit la « Grêve des fontaines », ce vallon étant traversé par de nombreux petits cours d’eau y prenant source. Une fontaine subsiste encore en bordure de l’espace vert communal.
  • Guerbineu (rue de) :
  • Gulf Stream (rue du) : référence géographique. Cet important courant marin, né dans le golfe du Mexique, se divise en plusieurs branches après avoir traversé l’Atlantique Nord. L’un de ces bras traverse la Manche, dispensant douceur et climat tempéré à la Bretagne Nord, en été comme en hiver.
  • Horvais (chemin de la) :
  • Islandais (venelle des) : dite aussi venelle du quai de la république. Hommage aux pêcheurs d’Islande, partis dès 1612 explorer les eaux de Terre-Neuve.
  • Jeanne d’Arc (rue) : célèbre personnage de l’histoire de France. On donna son nom à cette rue du fait de la proximité de l’institution religieuse qui lui est dédiée.
  • Jobbé-Duval (rue du Lieutenant) :
  • Joffre (rue du Maréchal) : Joseph Joffre, Maréchal de France, est né à Rivesaltes (1852-1931).Après s’être distingué au Tonkin (1885), au Soudan (1892), puis, sous Galliéni, à Madagascar (1900), il devint en 1911 chef d’état-major général. Commandant en chef en 1914, il remporta la bataille décisive de la Marne et livra, malgré Verdun, la bataille de la Somme. Il fut remplacé par Nivelle fin 1916 et promu maréchal.
  • Joliot-Curie (rue) : Irène (1897-1956), fille de Pierre et Marie Curie, et son époux Frédéric (19001958), physiciens, sont les auteurs de nombreuses recherches sur la physique nucléaire et la structure de l’atome. Ils démontrèrent l’existence du neutron et découvrirent la radioactivité artificielle (1934), ce qui leur valut le Prix Nobel de chimie en 1935. En 1936, elle devint sous-secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, alors qu’il fut le premier haut-commissaire à l’énergie atomique (1946-1950) et dirigea la construction de la première pile atomique française (1948).
  • Korrigans (rue des) : nains ou fées de la culture bretonne, de bonne ou mauvaise réputation. Ce quartier leur est peut être propice.
  • Laennec (rue) : René Laennec est un médecin né à Quimper (1781-1826) qui a découvert et vulgarisé la méthode d’auscultation.
  • Landes (rue des) : référence géographique. Une grande partie de la commune était autrefois constituée de landes. Très peu d’arbres arrivaient à pousser sur le littoral. On peut s’en rendre compte sur les cartes postales du début du siècle. Le boisement est un phénomène récent.
  • Lavandes (rue des) : cette rue dessert le lotissement de Rimmel, un grand parfumeur ayant créé des produits de beauté, dont celui portant son nom. Il avait une résidence dans ce quartier. Les lavandes entraient dans la composition de ses créations, mais aussi de ses jardins ! Le Nordez, en 1890, notait que Rimmel fut « le premier homme de goût qui ait envahi ce gracieux asile (du quartier de la Comtesse). Sa villa est magnifique et les immenses plantations de lavandes dont, en homme pratique, il l’a entourée, ont fait de la Comtesse un lieu plus délicieux encore. Avec leur feuillage vert poudré et leurs fleurs d’un violet changeant, ces précieuses plantes diaprent la plaine, d’où s’élèvent des senteurs ambrées qui, en se mélant aux bouffées salines du flot, compos~nt un parfum sans pareil ».
  • Le Braz (rue Anatole) : écrivain chroniqueur (1859-1926), auteur de «  »La légende de la mort en Basse-Bretagne »
  • Leclerc (avenue du Général) : Philippe de Hautecloque, dit « Leclerc », Maréchal de France né à Belloy-Saint-Léonard (1902-1947), se distingua au Cameroun, au Fezzan et en Tunisie (1940 à 1943). Débarqué en Normandie en juin 1944, il entra à, Paris à la tête de la 2ème Division Blindée, qu’il conduisit jusqu’au nid d’aigle de Berchtesgaden. Commandant les troupes d’Indochine en 1945, inspecteur des troupes d’Afrique du Nord, il périt dans un accident d’avion. Il fut promu maréchal à titre posthume, en 1952.
  • Le Conniat (rue du Commandant) :
  • Le Gome (rue Charles) : romancier originaire de Lannion (1863-1932), académicien.
  • Legendre (rue du Docteur) : Aimé-François Legendre, médecin principal, est né à St-QuayPortrieux, à la rue Louais, le 11 août 1867, et décédé à Paris 16ème le 24 janvier 1951. Il était l’aîné d’une famille de 5 enfants. Il sortit de l’Ecole de Médecine Navale de Bordeaux en 1891 et débuta à Madagascar ses recherches de sciences naturelles et de géographie. En 190 1, il servit en Chine, dans la province du Sechouan où il créa une école de médecine qui devint rapidement célèbre. Il n’arrêta pas de circuler dans l’immense empire chinois, chargé de diverses missions scientifiques du plus haut intérêt. En 1909, évoluant vers les études purement géographiques, il entreprit l’exploration méthodique du Yunnan et du Tibet oriental. Surpris à son retour en Chine par la révolution qui avait éclaté en 1908, et laissé pour mort à Houang-Chouitang, il reprit le cours de ses missions en 1913 .. La dernière, qu’il effectua dans la Chine du Nord en 1923, l’amena à découvrir cette partie de la Chine si différente du reste de l’Empire du Milieu. Il put ainsi coordonner, compléter et éclairer ses études précédentes, en déduire des conclusions définitives appuyées sur des faits certains. C’est le résultat de ses longues et patientes observations qu’il publia en 1926 dans son ouvrage « : la « Civilisation chinoise moderne » (EdO Payot, Paris). Selon lui, il existait en Chine « deux types humains nettement différenciés nettement différenciés à la fois par la taille, la couleur de la peau, la structure de la face, la forme du nez, etc. L’un est de race blanche et souvent de type sémite ou assyroïde. L’autre est franchement négroïde. L’élément blanc a dominé dans la suite des siècles et a permis le développement de la civilisation dite chinoise. Cette race blanche a jeté les fondements de l’empire chnois, mais la race noire formant la grande majorité de la population est cause de la stagnation, de la momification physique et morale de l’empire qui a empêché tout progrès pendant 2.000 ans ». Dans sa conclusion, le Dr Legendre entrevoyait les graves évènements qui se déroulaient en Chine depuis une cinquantaine d’années. Laissons au Dr Legendre la responsabilité de ses réflexions quelques peu eurocentriques et racistes, en nous rappelant qu’elles datent de l’époque de la colonisation. L’archéologie et l’ethnographie ont fait d’énormes progrès depuis … En 1923, il amène à Pons (Charente Maritime) des larves de moustiques « cutex pipiens » originaires de St-Quay, présentant la particularité de ne pas s’attaquer à l’homme, afin de les substituer à des larves de moustiques plus voraces. Le succès sera total, cette race remplaçant totalement l’ancienne dès les années 1927/1928.
  • Le Sénécal (rue du Président) : cet homme, qui était président du tribunal de Saint-Brieuc, a donné à la commune le terrain nécessaire à l’édification de cette voie … et remplaçant l’ancien « chemin du Sémaphore ».
  • Lilas (rue et passage des) : référence botanique. Ancienne partie de la rue des Sentes, cette rue rejoignait autrefois la Grand’Rue (Clemenceau) et le rue des Courtils (Cerisiers).
  • Littoral (boulevard du) : référence géographique. Ce boulevard longe la côte, du Romeur jusqu’à la plage du Casino.
  • Loti (rue Pierre) : de son vrai nom Jules Viaud, écrivain né à Rochefort sur Mer (1850-1923).Officier de marine et romancier impressionniste; attiré par les paysages et les civilisations exotiques, il est l’auteur de : « Le mariage de Loti » 1882, « Pêcheur d’Islande » 1886, « Madame Chrysanthème » 1887, « Ramuntcho » 1897.
  • Louais (rue) : déformation de « rue l’oie », anciennement appelée « la Ruloye » et « rue l’Oie ».
  • Luzel (rue de) : François-Marie Luzel était un écrivain folkloriste du XIXème siècle. En collectant pendant 40 ans les complaintes, contes et mystères populaires de la région, il a joué une part non négligeable dans la sauvegarde du folklore breton.
  • Malbert (rue du Commandant) : Commandant du remorqueur « Iroise » qui a, au début du siècle, sauvé avec son équipage de nombreux navires et vies humaines (3.000 !) et a inspiré le personnage joué par Gabin dans le film « Remorques ».
  • Malraux (rue André) : écrivain et homme politique né à Paris (1901-1976), auteur notamment de « La condition humaine », 1933, il combattit au côté des Républicains lors de la Guerre d’Espagne et fut ministre des Affaires Culturelles de 1959 à 1969. Cette rue était auparavant dénommée « rue des POInITÜers », à une époque où elle travsersait les champs cultivés entourant le quartier de Saint-Quay.
  • Manoir (rue du) : cette rue dessert le manoir du Tertre (XYlème siècle), où fut tourné le feuilleton « Sébastien et la Marie-Morgane ». Cette ancienne ferme s’appelait auparavant « la Noblesse », vieux restes d’une ancienne gentilhommière aujourd’hui très bien restaurée. Cette rue traverse l’ancien village du Tertre et longe le Tertre au Gac, aujourd’hui construit, au dessus du LEP la Closerie ..
  • Mare d’en Haut (passage de la) : cette impasse aboutit à un grand champ qui, par temps pluvieux, jouait le rôle d’un bassin de rétention naturel, bien qu’il soit situé sur un plateau.
  • Marne (rue de la) : se réfère à la bataille de la Marne, qui permit aux troupes alliées de stopper l’avance des troupes allemandes vers Paris, en 1914.
  • Marroniers (rue des) : référence botanique.
  • Martouret (avenue du) :
  • Mauve (allée de la) : référence botanique.
  • Merle (rue de) : ce chemin conduisait autrefois au moulin de Merle, Merlé ou Merlet, qui existait auparavant près de la zone artisanale actuelle.
  • Mésanges (rue des) : les mésanges ont déserté depuis longtemps le lieu …
  • Moulin Saint-Michel (rue du) : rue desservant le moulin St-Michel avant la construction de la route départementale St-Brieuc/Paimpol. Ce moulin remplace une chapelle du même nom, détruite après la Révolution. Cette rue était autrefois un simple chemin, partant des Sablons et rejoignant le moulin.
  • Notre-Dame des Flots (avenue) : se réfère à Sainte-Anne, patronne des Marins.
  • Oiseaux (rue des) : Ancienne rue de la Roche Noire ou se trouvait l’hôtel de la mer et l’Hôtel Bon Accueil. Ce dernier construit en 1929 est découpé en trois parties distinctes nommées Mésange, Hirondelle, et Serin. D’ou le nom de la rue des Oiseaux.
  • Paré (rue Ambroise) : chirurgien (v. 1509-1590) d’Henri II, de François II, de Charles IX et d’Henri III, il découvrit la ligature des artères, qu’il substitua à la cautérisation, dans les amputations.
  • Pasteur (rue) : célèbre chimiste et biologiste (1822-1895), auteur de remarquables travaux sur la stéréochimie et l’étude des fermentations. On lui doit notamment la … pasteurisation, la découverte du vibrion septique et du staphylocoque, les vaccins contre le charbon et la rage.
  • Pêcheurs (venelle des) : normal pour une ruelle conduisant à un port de pêche.
  • Pins (rue des) : baptisée ainsi en juillet 1987, cette rue traverse un quartier calme et mène vers le parc du Port-es-Leu. De nombreux pins dans le secteur ont résisté à l’ouragan d’octobre 1987, mais pas ceux du parc!
  • Plage (place de la) : pas besoin de faire preuve d’imagination, puisqu’elle surplombe la plage du casino.
  • Poincaré (rue) : Raymond Poincaré est un avocat et homme politique (1860-1934) qui fut Président de la République de 1913 à 1920. Président du Conseil et ministre des Affaires Etrangères de 1922 à 1924, il fut occuper la Ruhr, mais s’inclina devant le Plan Dawes. Il fut rappelé au pouvoir après l’échec du Cartel des gauches (1926-1929), et dut dévaluer le franc (1928).
  • Pont Griset (rue du) :
  • Porcuro (chemin de) :
  • Port à la Chapelle (venelle du) : la solution est dans le nom!!!
  • Prés mario (rue des) : elle traverse les anciens prés entourant la ferme de la Ville Mario, anciennement Ville Marie.
  • Priauté (chemin de la) :
  • Rebour (rue du Commandant) :
  • Renan (rue Ernest) : écrivain né à Tréguier (1823-1892) dont l’ouvrage « L’histoire des origines du christianisme » eut un grand retentissement (1863-1881).
  • République (quai et venelle du quai de la) :
  • Richet (quai Robert) : maire de la commune de 1965 à 1977, il a notamment fait procéder aux travaux d’extension de l’ancien port.
  • Rimbernin (rue de) :
  • Roches Olives (rue des) :
  • Rochettes (rue des) :
  • Romeur (rue du) : cet ancien sentier menait à la pointe dominée par les 5 « Romeurs », du celte « roh », rocher, et « mor », mer. Voir « Littoral: Le Romeur ».
  • Ropartz (rue Guy) : compositeur né à Guingamp (1864-1955), élève de Franck. On lui doit de la musique de chambre, des mélodies, cinq symphonies, un Requiem (1938) et l’opéra « Le pays » (1913).
  • Rosy (allée du) :
  • Ruello (rue de) : Le château de Ruello était un château-fort disposant de douves, qui fut le témoin du combat de la Ville Mario, les 5 et 6 mars 1795. Siège au moyen-âge d’une baronnie disposant du droit de haute, moyenne et basse justice, il fut malheureusement rasé en 1795. Une ferme, aujourd’hui en ruines, le remplaça. De nombreux vestiges (douves, portes, murs) sont encore visibles. Ruello serait une corruption de « rue où est l’eau », les ruisseaux coulant à profusion dans le secteur.
  • Sablons (rue des) : toute cette partie de la commune, aujourd’hui occupée par la plage du Casino, le casino et le mini-golf, était autrefois ensevelie sous une grande dune de sable formée par le vent. Au milieu de la grêve débouchait le ruisseau de Croque-es-Chats, aujourd’hui recouvert.
  • Sainte-Anne (rue et place) (anciennement rue de l’audience): mère de la Sainte-Vierge, particulièrement vénérée en Bretagne (Auray … ), elle est la patronne des marins. Une chapelle, remplaçant un ancien oratoire dédié à Saint-Clément, lui est consacrée au Port. Cette rue s’appelait autrefois la rue de la Chapelle. Jusqu’au début de ce siècle, on y trouvait le bureau de poste.
  • Saint-Eloi (venelle) : évèque de Noyon, Patron des orfèvres et des ouvriers métallurgistes.
  • Saint-Goulven (venelle) :
  • Saint-Roch (place) : né à Montpellier (v. BOO-v. 1327), on l’invoque contre la peste et les maladies contagieuses. Non loin de là s’élevait une chapelle élevée suite à une épidémie, qui fut détruite en 1800 ou 1806 par le Sieur des Fontaines, qui l’avait acquise comme Bien National.
  • Sentes (allée, chemin et rue des) : équivalent de sentier. L’ancien rue des Sentes est progressivement devenu la rue des Lilas et la rue des Ecoles.
  • Soleil Levant (venelle du) : ruelle du port donnant à l’Est. ..
  • Source (rue de la) : à l’entrée de cette rue s’élève la fontaine St-Quay, dont l’eau est sensée guérir les blessures. Voir le dossier sur la fondation de la ville et la légende de St-Quay.
  • Stade (rue du) : elle conduit … au stade!
  • Suffren (rue) : Pierre-André de Suffren de Saint-Tropez (1729-1788)dit « le Bailli de Suffren » » Commandeur et bailli de l’Ordre de Malte, combattit pendant la guerre d’Amérique (1779) avant de servir glorieusement aux Indes contre les Anglais (1782-1783). Il fut nommé viceamiral en 1784. Ancienne « venelle des Nonnes », du fait de la proximité de l’institution religieuse.
  • Tertre (rue du) : tertre surplombant la grêve de St-Quay, aujourd’hui occupé par la résidence du Grand Pavois.
  • Tertre Breton (rue du) :
  • Tertre-Liré (rue du) :
  • Tertre aux Roux (allée du) : un roux a dû y résider….
  • Trois Frères Salaün (rue des) : tous trois périrent pendant l’Occupation, dont deux dans les camps de la mort après la tragique tentative de rallier l’Angleterre à bord du côtre « Le Viking ».
  • Verdun (place de) : se réfère à la plus sanglante bataille de la 1ère guerre mondiale, qui s’est déroulée de février à décembre 1916. Elle occupe une parcelle de terre qui s’appelait autrefois « la Paresseuse » ! A ce sujet, cf bulletin municipal de 1980, p. 136.
  • Viking (allée du) : côtre à bord duquel 19 jeunes gens tentèrent de rallier l’Angleterre en 1943. Arraisonnés par la Kriegsmarine, ils furent arrêtés et envoyés en camps de concentration, avec trois personnes les ayant aidés. Six seulement en revinrent…
  • Victoire (rue de la) : ancienne rue des Juifs, débaptisée en 1919-1920 pour rappeler le souvenir de la 1ère guerre mondiale. Cette ancienne rue, qui était en fait une partie de la route StBrieuc/Paimpol, partait de l’hôtel du Talus (de la maison du « Tallud » au moyen-âge), aujourd’hui remplacé par la résidence Arc en Ciel.
  • Ville Mario (rue de la) : rue desservant le quartier de la Ville Mario, ex-Ville Marie, et passant devant l’ancien château de Ruello.
  • Yser (rue de l’) : la vallée de ce fleuve franco-belge fut le théatre d’une bataille acharnée au cours de laquelle les troupes alliées arrêtèrent les Allemands en octobre/novembre 1914.

Commentaires (4)

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    Villeneuve

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    Une petite info sur la rue JOBBE DUVAL. CDLT
    Michel JOBBE DUVAL
    Citation : l’Ordre de l’Armée
    Lieutenant de réserve né au mois de juin 1906 , c’est à l’aube de ses 34 ans qu’il a donné sa vie pour la France.
    Il a participé à la campagne du nord au moment de la bataille de Dunkerque *, ensuite il est parti pour l’Angleterre…
    Officier de haute valeur morale, le 28 mai 1940 à Warnelon s’est offert spontanément pour effectuer une reconnaissance très dangereuse au cours de laquelle, sur les trois hommes qui l’accompagnaient, trouvèrent la mort.
    Le 18 juin 1940 à Proussy (Calvados) sonné de se rendre, il a refusé énergiquement. Au cours de la lutte, il a été blessé mortellement par une rafale de mitraillette, tenant le serment qu’il avait fait plusieurs fois de se défendre jusqu’à la mort. Enterré dans ce village son corps a été rapatrié à Saint-Quay-Portrieux en 1947, désormais il repose en paix au cimetière de « Bel-Air ». C’est en l’honneur de son sacrifice qu’une rue de Saint-Quay-Portrieux située derrière l’église à été nommée en son nom.

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    Ladroue

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    BRAVO

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    ROPERS

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    bonjour ,je trouve très intéressant cet article ,pensez vous que cela existe également pour PLOUHA ? je vous en remercie par avance
    cordialement patrick

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  • Comment s’appelaient nos rues autrefois ? - stquay

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    […] : La rue Pasteur s’appelait autrefois rue des Ecoles (Julien Rault). Je viens de découvrir “les rues et leurs noms” sur le site portrieux.com, un article très complet dont je vous recommande la […]

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