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Le moyen âge

La féodalité institue de nouvelles entités territoriales : la commune fait alors partie du Comté du Goëlo, subdivision de la puissante Seigneurie de Tréguier.

A partir de 1156 commence l’occupation sporadique des Anglais. A cette époque, on trouve trace du nom de St-Scophili, que porta temporairement la commune.

Au XIlème siècle, on construit la chapelle Notre Dame de la Ronce, à St-Quay (emplacement proche de l’Office du Tourisme), qui sera progressivement entourée par un cimetière. Elle sera malheureusement détruite en 1887.

1181
Au diocèse de Dol, la charte de St Magloire de Léhon (Anc. Ev. VI/136) mentionne l’église de St- Quay et son cimetière comme appartenant au diocèse de Dol de Bretagne. La commune est mentionnée à l’époque sous le nom de St-Colédoc : « ecclesia Sancti Coledoci cum cimeterio et domil1io » .. 

1197
Toujours au diocèse de Dol, on trouve mention de la commune sous le nom de St-Kécolédoc (« Sanctus Kecoledocus »). 

1278
Cette même charte de St-Magloire de Léhon mentionne que la commune a le titre de paroisse (Anc. Ev. IV/378). Il y est aussi dit qu’Henri d’Avaugour, comte de Goëlo, se fait moine et restitue au couvent de Léhon (près de Dinan) un manoir situé au Portrieux, dit « du Tallud’, « proche d’un oratoire où se rendait haute, moyenne et basse justice apud Portum Orieut » (près du Port d’Orient), dédié à St-Clément. Cet oratoire est l’ancêtre de la chapelle Ste-Anne sise au port, ce dernier s’ouvrant à l’Est. Le Portrieux serait donc une déformation de « port d’orient », mais ce n’est qu’une explication parmi d’autres (voir année 1787). Toujours est-il que la paroisse appartenait, sous l’Ancien régime, au diocèse de Dol, et elle était enclavée dans le diocèse de St-Brieuc (en précisant le diocèse, on évitait de la confondre avec une autre paroisse du même nom dans le diocèse de Tréguier, devenue aujourd’hui St-Quay-Perros).

1380
La Ville Mario et son château appartiennent à Rolland Madeuc, époux de Jeanne Du Parc, dame de la Roche Jagu (maison forte dominant le Trieux). 

Au XIVème siècle, le nom de la paroisse s’écrit Saint Ké (Longnon, Pouillé p. 377/381, Cartul de Redon, p. 546, col. 1). En 1516, on l’écrira Saint Qué (Cartul de Redon, p. 551).

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